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Ari

Un court métrage français de qualité avec une belle réalisation fluide et intelligente. A mon sens un peu de confusion sur la fin du scénario et surtout des acteurs un peu fragile.

On sent alors que le plus bel ecrin ne suffit pas. Mais il y a du talent de réalisation inéniable et c'est bien de voir ça chez nos jeunes réalisateurs.

Profitez de ce conte à la 2001 et de ces belles images. Chapeau au chef-op qui a fait une belle image (un peu de molesse dans les points au début sur Franck ! grrr...) et à la déco qui a trouvé de beaux décors aussi. Un bel écrin, vraiment.

 

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8 hommes

Avec le beau temps revoici venir le temps des tournages et des aventures nouvelles.Cette semaine je pars tourner a St. Jean de luz un court métrage intitulé " 8 hommes" réalisé par Christophe Dumas, un jeune comédien, metteur en scène et maintenant réalisateur qui embarque dans cette adaptation concentrée de 8 femmes, philippe duclos, Julien cafaro, Éric prat, Atef messaoudi, Christophe Dumas, Michel La Rosa, Pascale D'Inca et moi même... De belles journées en perspective.

Reportage en direct à venir si ça vous intéresse! À suivre sur la page Facebook officielle !

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Bonne Année

Voilà, je profite de cette petite bande annonce réalisée par notre association pour vous souhaiter avec quelques jours de retard une belle et merveilleuse année 2013 plein de projets, de joie, et de santé ! Soyez heureux !

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Mama

Voici une belle histoire, Ce court metrage d' horreur a retenu l' attention de Guillermo del Toro et lui a donné envie de produire le long metrage issu de ce court.

Comme quoi le talent amateur peut amener à de belles aventures professionnelles.

Attention quand même, ca ne dure que deux minutes, mais deux minutes qui suffisent pour vous faire dresser les poils.

Magnifique plan sequence et belle cinematographie pour agrementer le tout...

Sur cette video, Guillermo del toro s' explique sur son enthousiasme...

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Le Miroir

Magnifique court metrage, Le Miroir raconte l' histoire d' un homme - dans le sens d' être humain - avec son evolution qui passe de l' enfance au statut de vieil homme, le tout devant le miroir d 'une vie. site officiel Le Miroir: lemiroir.tv/ Le making of: vimeo.com/16651798 Ramon & Pedro réalisateurs: ramonandpedro.com/

// CREDITS

Réalisé par: RAMON AND PEDRO (Antoine Tinguely et Laurent Fauchère)

Produit par: Xavier Derigo et Isabelle Pasini

Louis I: Zacharie Destraz LouisII: Jules Martinet Louis III: Pierrick Destraz Louis IV: Henri Destraz (dit Henri Dès)

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Pockets (court métrage)

Un petit film brillant en imagination comme en réalisation. Il se passe de belles choses dans le cinéma "amateur" qui devient de plus en plus riche et fin.Il s' appelle "poches". Pas de traduction mais l' image suffit à le comprendre... régalez vous.

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Le nouveau site officiel est en ligne !

Après plus d' un mois de travail acharné, et une refonte totale du site, le résultat est enfin mis en ligne. Maintenant totalement intégré à la page Facebook officielle ainsi qu' à Twitter, vous pourrez interagir, commenter, vous tenir au courant automatiquement des nouveaux articles mis en ligne en vous abonnant, et naviguer au gré des vents dans la nouvelle iconographie enrichie en images comme en vidéo.

Le site va continuer d' évoluer au fur et à mesure, se remplir dés que de nouvelles photos ou vidéos feront leur apparition. n' hésitez pas à commenter, à partager et à le faire connaître. Il n' est là que pour être découvert.

On me connaît souvent uniquement par la série RIS ou par quelques doublages, vous aurez l' occasion au travers de ce site de me découvrir différemment...

Bonne visite et à bientôt !!

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On s'embrasse?

Le court métrage est un art particulier, un art contraint qui offre avec un budget limité la possibilité à de jeunes aspirants réalisateurs de s'exprimer et de "construire" leur carte de visite. C'est un art qui permet aussi la rencontre entre des techniciens et des réalisateurs, des acteurs et une équipe de tournage etc... Bref, l'économie du court métrage permet à chacun de se connaitre mieux et de se confronter à la création audiovisuelle. C'est aussi souvent le lieu de la débrouille et de l'imagination.

Mais c'est surtout l'obligation de l'efficacité d'une narration qui ne peut se permettre d'être encombrée de longueurs. La pellicule coute cher et les jours de tournage sont restreints. Il faut donc un sujet qui accroche immédiatement, qui tienne en haleine en intriguant et qui se termine avec une surprise qui récompense le temps que l'on y consacre. Je suis tombé par hasard sur "On s'embrasse", court métrage de Pierre Olivier Mornas, ex-comédien qui réalise depuis pour le cinéma. Il date de 2001. je ne l'avais jamais vu, comme 99,8% de la production de courts-métrage français, mais heureusement le hasard fait bien les choses et je vous l'offre pour que vous le découvriez à votre tour. Il n'y a pas de bon courts métrages sans bons comédiens et celui-ci est servit par deux excellents comédiens: Jean-Luc Abel et Alice Carel. Clin d'oeil, j'avais joué mon premier specatcle Professionnel (Dom Juan mis en scène par F.Huster) avec Jean-Luc qui est un comédien d'une humanité confondante.

Il y a aussi dans l'exercice que vous allez voir un miracle à découvrir pour les néophytes de l'interprétation. Alice répète son texte avec l' inconnu. Elle est juste et touchante, elle dit le texte et est comme 80% des acteurs que vous connaissez. Crédible. Et puis tout à coup, sur une émotion elle passe de l'autre côté du jeu. Du côté où le texte n'est plus que secondaire, où l'émotion prend le dessus, où les mots sont moins clairs et où on s'en fout parce qu'on n'écoute plus, on vit avec elle.

C'est la grande différence entre un acteur et un très bon acteur. C'est aussi la force d'un réalisateur qui sait amener sa comédienne à cette extremité et à cette vérité. En face il y a Jean-Luc qui est dans l'écoute humaine et sensible. Sans doute encore plus difficile parce qu'elle fait appel au non-jeu. Juste entendre et recevoir, sans commenter. Dans la simplicité. Merci à vous tous pour ce joli moment que je vous laisse maintenant apprécier

Jean-Pierre Michael

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Les beaux endormis.

La matrice, ce contrat tacite qui nous endort et nous pousse à accepter ce qui suit. Cette humanité comme on l'appelle. Nous sommes élevés dedans, nous grandissons avec, et pourtant... C'est la minute rebelle qui me donne bonne conscience, je sais, mais sait-on jamais. Elle pourra peut-être faire tinter en vous un réflexe encore vivant d'une lucidité endormie... Le texte qui suit n'est pas de moi. Malheureusement... 1) J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants. 2) J'accepte d'être humilié ou exploité à condition qu'on me permette à mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale. 3) J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites. 4) J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elle prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients. 5) J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année. 6) J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en ingérant ou en inhalant des substances toxiques autorisées par les états. 7) J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale. 8) J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte. 9) J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer. 10) J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. j'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux. 11) J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront. 12) J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, à l'amour, au sexe, et la liberté d'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai: je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie. 13) J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive. 14) J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures. 15) J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes agées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet. 16) J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous. 17) J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète. 18) J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale. 19) J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts. 20) J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence. 21) J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honneteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise. 22) J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident. 23) J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives. 24) J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte. 25) J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques. 26) J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants. 27) J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine. 28) J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger. 29) J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent. 30) j'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer. 31) J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux. 32) J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez. 33) J'accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie. Si vous êtes contre, vous pouvez toujours mettre en oeuvre les ressources de l'amitié et de l'amour, de la fraternité et de la responsabilité partagée, réfléchir, concevoir, oser et tisser, comme le permet l'Internet... tout retard rapproche du néant. Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003 Ce texte inspiré a été envoyé par une personne anonyme à la radio "Ici et Maintenant" le 11 Septembre 2003.

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Gabriel Garcia Marquez

Voici un texte qui est attribué à Gabriel Garcia Marquez, auteur entre autres de "cent ans de solitude" et prix nobel de littérature. Il aurait été écrit comme une lettre d'adieu à ses amis lorsqu'il apprit que son cancer prenait de l'ampleur. Je ne sais pas si c'est la réalité, la traduction n'est pas terrible mais qu'importe, je le met ici surtout parce qu'il fait du bien et qu'on peut entendre des mots differents et puissants, appuyés au coin du bon sens et des bons sentiments pour peut-être grandir un peu et ne pas gâcher les jours qui nous regardent vivre. Je le met aussi pour rendre hommage à une amie disparue trop tôt et trop jeune. Et parce que les jours que l'on croit trop souvent sans fin nous échappent quelque fois brutalement. Ne les regrettons pas. Bon voyage Caroline...

Si pour un instant Dieu oubliait que je suis une marionnette de chiffon et m'offrait un bout de vie, je profiterais de ce temps le plus que je pourrais.

Il est fort probable que je ne dirais pas tout ce que je pense, mais je penserais en définitive tout ce que je dis.

J'accorderais de la valeur aux choses, non pour ce qu'elles valent, mais pour ce qu'elles signifient.

Je dormirais peu, je rêverais plus, chaque minute où nous fermons les yeux, nous perdons soixante secondes de lumière.

Je marcherais quand les autres se détendent, je me réveillerais quand les autres dorment. J'écouterais lorsque les autres parlent et... combien je savourerais une bonne glace au chocolat.

Si Dieu me faisait présent d'un bout de vie, je me vêtirais simplement, m'étalerais à plat ventre au soleil, en laissant non seulement mon corps à découvert, mais aussi mon âme.

Bon Dieu, si j'avais un cœur, j'écrirais ma haine sur la glace et attendrais que le soleil se lève.

Dans un rêve de Van Gogh, je peindrais sur les étoiles un poème de Benedetti et une chanson de Serrat serait la sérénade que je dédierais à la lune.

J'arroserais de mes larmes les roses, afin de sentir la douleur de leurs épines et le baiser de leurs pétales. Bon Dieu, si j'avais un bout de vie...

Je ne laisserais pas un seul jour se terminer sans dire aux gens que je les aime, que je les aime.

Je persuaderais toute femme ou homme qu'ils sont mes préférés et vivrais amoureux de l'amour.

Aux hommes, je prouverais combien ils sont dans l'erreur de penser qu'ils ne tombent plus amoureux en vieillissant, sans savoir qu'ils vieillissent en ne tombant plus amoureux.

Aux anciens, j'apprendrais que la mort ne vient pas avec la vieillesse, mais avec l'oubli.

J'ai appris tellement de choses de vous, les hommes...  Mais elles ne serviront pas à grand chose, car lorsque l'on me rangera dans cette petite valise, malheureusement, je serai mort.

J'ai appris que tout le monde voulait vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le vrai bonheur est dans la façon d'escalader.

J'ai appris que lorsqu'un nouveau-né serre avec son petit poing, pour la première fois le doigt de son père, il le tient pour toujours.

J'ai appris qu'un homme n’a le droit de regarder un autre homme de haut que lorsqu'il va l'aider à se relever.

Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses.

Si je savais qu'aujourd'hui est la dernière fois où je te vois dormir, je t'embrasserais  très fort et prierais le Seigneur de pouvoir être le gardien de ton âme.

Si je savais que ce sont les derniers moments où je te vois, je te dirais "je t'aime" sans présumer  bêtement que tu le sais déjà.

Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une deuxième chance pour bien faire les choses, mais si jamais je me trompe et que je n'ai plus que ce jour, je voudrais te dire combien je t'aime et que je ne t'oublierai jamais.

Demain n'est garanti à personne, jeune ou vieux. Aujourd'hui est peut être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. Alors n'attends plus, fais-le aujourd'hui, car si demain n'arrive guère, tu regretteras le jour où tu n'as pas pris le temps d'un sourire, une étreinte, un baiser, trop occupé que tu étais pour leur faire plaisir.

Garde ceux que tu aimes près de toi, dis leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aimes-les et traite les bien, prends le temps de leur dire « je suis désolé », "pardonnez-moi",  "s'il vous plait", "merci" et tous les mots d'amour que tu connais. Personne ne se souviendra de toi  si tes pensées  demeurent secrètes

Demande au Seigneur la force et le savoir de pouvoir les exprimer. Dis à tes amis et à ceux que tu aimes combien ils comptent et sont important pour toi.

 JPM

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Une photo, une histoire

Lyne m'a demandé de commenter certaines photos. Elles ont pour moi une vie mais si je peux vous la faire partager... Cette photo a été prise lors des premières représentations de "chat en poche", joué au theâtre du vieux colombier.

Le rôle tout d’abord pour ceux qui ne connaissent pas le pièce.

Rien que le nom du personnage peut vous donner un avant goût du parcours qui m’était offert.

Lanoix-de veau.

Fils de bonne famille envoyé au sein de la famille Pacarel afin de plaire à la jeune fille de la maison et d’éventuellement sauter sur sa dote.

Seulement ce jeune homme, en pleine explosion hormonale est déjà très amoureux d’une prostituée et n’a pas grand-chose à faire de Mademoiselle Pacarel qui elle-même est plus attendrie par le ténor fraîchement invité dans sa famille .

Qu’importe… Leurs obligations parentales les poussent à se retrouver et à se fréquenter. Non sans quelques conseils de leur parents respectifs qui voudraient qu’aucune gaffe compromettante ne soit commise. Il a été conseillé à la jeune fille de compter jusqu’à 4 avant d’ouvrir la bouche et au jeune homme de tourner 7 fois la langue dans sa bouche avant de parler.

Et lorsque chacun prend le conseil au pied de la lettre, on peut imaginer le délire qui en naît !

J’ai adoré ce rôle comme j’ai adoré tous les rôles de vaudeville que j’ai eu la chance d’interpreter. Ils permettent une folie et un dépassement que paradoxalement seule la tragédie peut offrir. Mais ils apportent tellement plus d’énergie. Le rire du public est un moteur sans limite pour faire gonfler le jeu.

Ces rôle sont aussi très importants pour moi parce qu’ils me permettent de décoller l’étiquette inévitable que l’on me colle.

Ce système très français qui veut que votre physique vous catalogue irrémédiablement dans un univers, un style de rôle. Ce système qui veut que dés que vous avez incarné un personnage on vous le re-proposera à l’infini.

J’ai toujours voulu échapper à cette cage qui menace l’acteur français. Et j’ai eu la chance de travailler au français et donc d’avoir des gens qui me connaissaient depuis longtemps et qui étaient donc capable de me rêver différemment. Jamais je n’aurais eu ces opportunités ailleurs qu’à la Comédie Française. Passer de la Tragédie au Vaudeville, du texte contemporain quasi cinématographique à Molière.

J’ai eu la chance d’avoir des metteurs en scène et des administrateurs qui pouvaient me faire confiance et m’offrir autre chose que ce qui était attendu de moi. Et j’en ai profité, voilà pourquoi cette silhouette si différente que m’a permis de construire Muriel Mayette dans Chat en Poche. Nous avons travaillé le clown avec Coraly Zahonéro (Alexandra dans R.I.S) afin d’aller dans un univers décalé et terriblement jouissif.

La plupart d’entre vous qui me lisez ne me connaissez que par la télé et surtout par R.I.S qui est l’expression même de la composition d’un personnage. La raideur, « l’autisme » de mon personnage de R.I.S ne sont qu’une composition d’acteur afin de rendre une histoire crédible. Malheureusement, beaucoup, et même parmi les professionnels, confondent l’image avec la réalité. Et je suis sûr aujourd’hui pour l’avoir déjà entendu que certains ne pensent pas à moi pour tel ou tel rôle parce qu’ils se disent que je suis trop « noir », « lourd », « triste » et autres caractéristiques que j’ai porté dans le personnage de Marc Venturi.

Je le paye aujourd’hui parce que nous sommes dans un monde d’image et que regarder la construction d’un rôle n’est pas à la portée de tous.

Comme j’en ai déjà parlé sur le Blog, on pense à la place des autres et on les définit alors qu’il serait si simple de faire confiance et de se laisser surprendre…

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Le combat de l' esthète

Lors du dernier Chat, nous avions eu une discussion concernant un sentiment que certain d'entre vous avaient sur mes goûts et préferences. Sentiment sans doute lié aux réponses que je vous faisais. Vous m'aviez demandé si j'étais esthète... Et il me semble vous avoir répondu que j'aimais l'émotion brute et qu'elle se trouvait dans le beau.Je ne suis pas sur d'avoir été clair et je voulais revenir sur ce sujet qui me semble important. Je suis tombé sur une citation d'Emmanuel Kant qui résume bien ce que je pense et sans doute plus clairement.

« L'art ne veut pas la représentation d'une chose belle mais la belle représentation d'une chose »

extrait de la critique du jugement

Voilà le fond. Je ne suis malheureusement pas philosophe et Kant offre dans ses mots une concision bien plus efficace de sa pensée. Je vais me lancer dans la paraphrase inutile mais qui eclaircira ma pensée personnelle. Lorsque je parle de beauté, je ne parle pas de joliesse, je parle d'émotion, donc d'art. Ce que je trouve beau est ce qui ressort de l'art, et pour moi l'art est partout. Dans une odeur, un sentiment, un regard, un souffle. Pas uniquement sur des tableaux ni dans des livres. La vie est un art et certaines personnes sont des oeuvres d'art. Certaines situations aussi. Certains paysages, certains mots. Tout se qui se lève au dessus du vulgaire (dans son sens original) peut atteindre à cet état d'art. C'est pourquoi je peux trouver du beau partout, même au sein de la violence ou de la laideur. En effet, une belle femme n'est pas forcément une femme belle. Un beau livre n'est pas forcément un livre beau et une belle vie n'est pas forcément une vie belle etc... Un poème de Baudelaire dans toute sa crudité et sa violence morbide souffle un élan de beauté assourdissant. Et pourtant aucune joliesse ne l'enrobe On peut décliner à l'envie cette vision. Les belles choses nous entourent et nous les occultons souvent, trop occupés à ne regarder que les choses belles, pourtant souvent bien moins riches. Alors esthète si vous voulez, mais tourné vers l'émotion et l'art dans tout plutôt que le néant...

Jean-Pierre MICHAEL

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Le soupir d' un passage

Il est des dates différentes des autres. Des jours particuliers et des périodes hors de l'habitude.Il est dans la vie des passages qui nous transforment, des épreuves qui modifient notre alchimie et nos vibrations. Je suis sur que chacun d'entre vous l'a vécu. Là où vous ne l'attendiez pas, là où vous vous êtes réveillé surpris de vous même.

D'un air que vous respirez différemment, de couleurs qui brillent et vibrent autrement.

Ces passages sont riches à vivre et portent souvent en leur nouveauté l'annonce d'un avenir proche à incarner différemment.

Souvenez-vous de votre enfance, de votre adolescence. De ces moments plus sensible encore où les autres tout à coup vous regardent avec des yeux differents, où vos parents remarquent des changements physiques qui sont intervenus sans que vous le maitrisiez.

Ils sont à cet âge là visible, objectivement, mais je sais maintenant qu'avec la vie et le temps qui passe, même si les transformations physiques semblent plus douces et plus étalées, il y a de temps en temps des accélérateurs de particules qui nous emportent dans des transformations intérieures bien plus riche encore.

Des transformations qui nous portent parce que nous les maturons depuis longtemps déjà sans même le réaliser. Ce sont aussi les épreuves qui les déclenchent, les deuils, les mariages, les séparations, les guerres, les accidents, les amours décus ou heureux, le sel de tout quoi...la vie.

Et ces périodes, il faut y être attentif. Elles sont autant de paliers et de recommencements.

Des prises de consciences tout autant que des renoncements.

Aujourd'hui mon anniversaire, dans une moindre proportion, me fait passer un palier différent que j'ai du mal à réaliser et objecter.

Le temps n'a pas non plus la même valeur aujourd'hui qu'hier pour moi. Je sens des secondes qui n'ont rien de comparables avec les celles que j'ai connu enfant ou sur les bancs du lycée.

La relativité est entière lorsque je vois les jours défiler sans que j'ai le temps de les appréhender. Alors qu'ils tiraient en longueur pendant ma scolarité.

Je sens les minutes me traverser, et moi essayant de les retenir alors qu'elle se heurtaient à mon corps et que j'essayais de les éviter.

j'ai l'impression d'avoir fait un bond d'hier enfant à aujourd'hui adulte qui n'a pris qu'un soupir. Parce que mon coeur et ma tête resonnent encore de l'enfance et de cette naissance finalement si proche.

Alors sans doute est-ce un des buts de l'âge, cette prise de conscience et la possibilité de se retourner légèrement sur son épaule pour voir ce qui a déjà été et ce qui pourrait encore être.

Et je peux vous dire que moi, après avoir regardé discrètement, j'ai aujourd'hui encore mille fois plus de gourmandise qu'hier.

Que toutes ces secondes qui s'offent à moi soient pleine et entière, dévorées avec passion et jubilation.

J'en profite aussi pour vous remercier, toutes et tous qui m'avez écrit par lettre, mail ou sur le forum.

Merci de votre présence, de votre attention et de votre fidélité pour m'accompagner dans mon anniversaire. Il a été éclairé de vos pensées.

Nous arrivons à la fin du tournage des 8 premiers épisodes de cette deuxième saison de RIS. Avant de repartir mi-octobre pour les quatre derniers. Et bien que les jours soient longs et fatiguants quelquefois, rien de mon enthousiasme ne se perd. J'y vais avec un bonheur renouvellé chaque jour puisqu'outre le plaisir personnel de pratiquer mon métier dans de magnifiques conditions, je sais aussi que toute cette joie devrait se retrouver à l'écran et que vous en serez les spectateurs. Je vous dois cela aussi. Merci et à très vite.

Et n'oubliez jamais de manger chaque seconde qui vous est offerte avec cette gourmandise totale qui devrait tous nous habiter. Tout, même un travail doit pouvoir se vivre dans l'enthousiasme.

Jean-Pierre Michael

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Musique et âme

Plusieurs d’entre vous m’ont demandé ce que j’aimais comme musique et ce que j’écoutais. Si même j’avais des albums fétiches ou un « top five ». Cette question m’a travaillé et comme la musique est quelque chose d’important pour ne pas dire d’essentiel pour moi, je crois que je vais le partager avec vous. Comme je vous l’ai dit lors du dernier chat, je n’ai pas de liste et pas de top five puisque cela supposerait s’arrêter à quelque chose qui resterait immuable, hors rien n’est plus mouvant que la musique, et l’accord qu’on peut lui accorder à notre sensibilité reflète ce que nous sommes à un moment précis de notre vie.

J’ai toujours eu tendance à naviguer d’album en album, d’artistes en artistes avec des fidélités temporaires ou plus renouvelées. Je ne force rien mais je me laisse surprendre toujours, c’est la condition de mon adhésion.

Depuis mes premiers disques achetés adolescent, j’ai parcouru une vie musicale qui m’est propre mais qui a forgé ma sensibilité et mes sensations. Quelques fois aussi mes émotions. Je ne vais pas vous faire un récapitulatif de ce parcours laborieux et pas toujours passionnant ni même exhaustif tant les albums ont pu passer et ne jamais revenir pour certain. Je vais donc vous parler uniquement de ce que je suis aujourd’hui en ce début d’année 2006.

J’ai constaté en y réfléchissant que je ne tournais récemment que sur 5 ou 6 albums. Pour combien de temps, je ne sais, mais je suis plutôt du genre têtu et j’ai usé du vinyle à mettre et remettre les mêmes chansons à l’infini.

Aujourd’hui encore quand je tombe amoureux d’un artiste ou d’un album je vais jusqu’à le disséquer dans chacune de ses tonalités afin d’y découvrir des surprises qui forcément échappent à toute première écoute. J’aime ce compagnonnage laborieux qui permet d’être très intime à une émotion extérieure, à une création qui toujours m’inspire.

Donc voici les albums qui tournent en boucle dans ma voiture, mon ipod ou mon ordi.

L’intégrale « Coldplay », découvert au travers du tube « in my place », je suis tombé amoureux de cette pop simple d’élégance et pourtant si fine dans ses arrangements. L’album O de « Damien Rice », une merveille de sensibilité folk avec une émotion énorme. « Feist » et son dernier album, surprise douce et émouvante, une étonnante voix féminine. « James Blunt » et son album qui commence à cultiver les tubes. Le best-off de « Nina Simone » qui reste et demeure une interprète magistrale de l’âme, maîtresse de la soul. Et dans nos francophones, évidemment « Greg Fontaine » dont je ne me lasse pas, et quelques pépites de « Raphaël » et de « Camille ». Ils sont avec moi quotidiennement.

Je me suis ensuite demandé d’où venait ce choix qui peut paraître éclectique et incongru dans ses mélanges, et le seul point commun évident qui les relie tous c’est la voix et son émotion. Tous les artistes que je viens de citer font passer au travers de leurs voix une émotion telle qu’elle m’emmène toujours délicieusement dans des ouateurs de violence ou d’amour régénérantes et inspiratrices. J’ai toujours usé et abusé de la musique pour mon métier. Des musiques me permettent d’avancer dans des personnages et l’illustrent dans ses émotions. Elles sont des repères magiques pour moi.

Voilà de quoi répondre aujourd’hui à votre curiosité que je partage. On ressemble aussi sûrement à ce que l’on écoute. A un moment donné en tout cas.

Je ne saurais trop vous conseiller d’aller utiliser le site www.pandora.com, outil magnifique pour découvrir d’autres horizons que les siens. Malheureusement uniquement anglophone dans ses sources pour le moment. Mais vous pourrez toujours y écouter les artistes dont je viens de vous parler si vous ne les connaissez pas encore.

A bientôt

Jean-Pierre MICHAEL

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Du bruit dans la lumière

l semblerait que je vous manque… Quelle merveille malgré mon silence tout relatif de sentir que certains s’inquiètent ou attendent des nouvelles, quelles qu’elles soient.Mais je n’ai pas pour habitude de monopoliser ni de remplir l’air qui m’entoure de paroles vides. Du moins j’essaye. J’adore et j’admire la propension et la facilité de certains à agiter l’espace de leurs rencontres avec des mots et des pensées qui ne sont destinées qu’à couvrir un vide effrayant. Cela me fascine souvent et j’avoue quelques fois les envier. Je m’y suis même essayé, mais rarement avec succès. Cela me demande une telle dose d’efforts que je préfère la circonspection. J’ai un fond extrêmement timide qui m’a fait demeurer pendant longtemps derrière ceux qui justement maniaient le bruit avec dextérité, jusqu’à ce que je découvre mon métier et l’arme qu’il pouvait m’offrir pour me combattre. Les mots et le bruit des autres, je pouvais l’épouser, l’interpréter, et devenir celui qui brille grâce à eux. Ca m’a été d’une aide profonde en beaucoup de situations bien que mes carences et mes peurs reprennent très vite le dessus. Comment être aussi brillant au dîner qui suit le spectacle où les gens vous ont admiré ? L’expérience et l’apprentissage venant j’ai pu trouver mes marques et ma personnalité au sein de mes propres mots, doucement parce qu’ils me ressemblaient finalement bien plus. Voilà je crois le secret de l’éducation et du travail personnel. S’aider du génie des autres pour se reconnaître et s’épanouir en nous même. Je me méfie toujours des gens qui sortent la citation comme une arme de guerre et qui ne finissent par converser qu’au travers des mots des autres. Ils prennent le masque de la culture sans avoir la force de se dire. C’est finalement très pauvre et je préfère les gens qui parlent avec leur cœur et leur tripes tout maladroits qu’ils soient plutôt que les beaux parleurs qui font si souvent illusion auprès des jeunes femmes fragiles. J’en ai souffert souvent et le succès leur a été plus rapide et plus profitable qu’à moi. Mais je crois que l’on fait comme l’on peut avec les armes dont on dispose et surtout en suivant sa vérité. J’ai profité de ces derniers jours pour m’éprouver à la vie encore et toujours. Aux sentiments et aux blessures que l’on porte tous. Je m’avance dés que l’on me laisse le temps et ces moments riches sont souvent douloureux. Ils ne méritent pas forcément le partage si ce n’est avec ceux qui sont capable de m’accompagner. Le tourbillon de R.I.S. s’est assoupi et la tempête du tournage va à nouveau souffler dés le mois d’avril. J’essaye de me ressourcer de tout pour affronter ce nouveau choc qui va s’étaler sur la longueur jusqu’à la fin de l’année puisque nous tournons une douzaine d’épisodes contre huit pour la première saison. J’aurais encore moins le temps de partager avec vous pendant cette période où toute vie (amicale, sociale, amoureuse) est entre parenthèse. Ne m’en voulez pas, je continuerai d’être présent et de vous lire. Pour ceux qui peuvent s’étonner de ma participation à certaines émissions promotionnelles, elles ne sont le fait que de ma seule volonté et curiosité. On m’invite et je fais ou pas. Je ne suis obligé à rien contractuellement (en tout cas on ne m’en parle pas), je le fais gracieusement et avec plaisir. C’est un monde que je découvre et où je ne me suis pour le moment pas encore abîmé. Je crois que l’on apporte ce que l’on est partout où l’on va tant que l’on ne se travestit pas soi même. Je ne jouerais pas le caméléon pour plaire à qui que ce soit et on peut faire les choses honnêtement et avec plaisir sans se compromettre si compromission il peut y avoir. La personnalité d’un être doit pouvoir transpirer partout et en toute occasion. Je m’y attache et si elle plait, aide, séduit, élève etc.. d’une façon ou d’une autre, alors tant mieux. Je ne suis pas responsable du jugement de chacun. Tant que je reste en accord avec moi-même. Je vous souhaite le meilleur. Jean-Pierre Michael

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